A la suite d'articles concernant son éventuel désengagement du marché français, Telecom Italia, opérateur actif dans l'Internet résidentiel sous la marque Alice, a précisé ce week-end sa position. « Il n'y a actuellement aucun processus de vente en cours, ni de décision de vendre », a souligné Riccardo Ruggiero, administrateur délégué du groupe italien de télécommunications, dans un communiqué.
« La seule chose que nous avons indiquée est que nous n'excluons aucune option au regard de ce que sera notre stratégie internationale dans le futur », a ajouté l'administrateur. Tablant sur « la croissance organique soutenue » de sa filiale française, Telecom Italia envisage d'atteindre l'équilibre de son EBITDA (résultat opérationnel avant amortissements, dépréciations et provisions) en 2008 « tout en maintenant un important niveau d'investissement sur la France ».
L'avenir d'Alice reste incertain. Sur le marché ADSL français, Telecom Italia France (882.000 abonnés haut débit au 30 septembre 2007) reste largement dominé par Orange (6,9 M d'abonnés ADSL), Neuf Cegetel (3,12 M) et Free (2,77 M).
je ne crois pas du tout à une vente, ni à un danger d'ailleurs : les investissements de 2007 ont couté de l'argent, c'est sur,mais c'est auprofit de la qualité de service, qui s'améliore de mois en mois. Et avec leurs engagements qualité, ils se font une image "sérieuse".+ la hotline gratuite + la téléphonie super intéressante + la télé avec des chaines correctes.franchement, l'offre a des atouts plus que costauds.
Bonjour à tous,
J'ai une question à vous poser :
Question: Si Alice est en négociation avec un repreneur (ou plusieurs repreneurs), a-t-elle intérêt à le crier sur les toits?
Non, bien sûr. Évidemment, la seule réaction possible face aux rumeurs de vente est la négation.
Si la rumeur est fausse, alors il faut la démentir car cela pourrait faire baisser les ventes et miner le moral (déjà largement entamé, semble-t-il) des salariés...
Si la rumeur est vraie, il faut la démentir car cela pourrait gêner les négociations. D'ailleurs, lors des deux rachats précédents, le FAI a nié jusqu'au dernier jour.
Il faut envisager les choses d'un point de vue réaliste :
L'objectif sur l'augmentation du nombre d'abonnés n'est pas atteint.
L'entreprise n'est toujours pas rentable.
La qualité de service s'est, certes, un peu améliorée, mais il reste beaucoup à faire... Nous ne nous attarderons pas sur les causes de cet échec.
Les investissements en France sont en baisse...
Voilà ce que nous sommes autorisés à dire... De toutes façons, ces informations sont publiques.
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